FELIX VALOTTON (1865-1925) Un rocher à Ploumanach (nd) Collection privée
Le peintre Félix Edouard Valotton était un peintre et graveur franco-suisse associé (à partir de 1892) aux Nabis, groupe de jeunes artistes qui comprenait Pierre Bonnard, Ker-Xavier Roussel, Maurice Denis et Edouard Vuillard,
avec qui Vallotton devait former relation amicale. qui dura toute sa
vie. Au cours des années 1890, alors que Vallotton était étroitement lié
à l'avant-garde, ses peintures reflétaient le style de ses gravures sur
bois, avec des aplats de couleur, des bords durs et une simplification
des détails. Ses sujets comprenaient des scènes de genre, des portraits
et des nus. Des exemples de son style nabi sont ces Baigneurs un soir
d'été (1892-1893), aujourd'hui Kunsthaus de Zurich, ets on très
symboliste Clair de lune (1895), au musée d'Orsay, Paris. Les peintures
de Vallotton de la période post-nabi sont g appréciées pour leur
véracité et leurs qualités techniques, bien que la sévérité du style
soit fréquemment critiquée. Ainsi la réaction de ce critique qui, dans
le numéro du 23 mars 1910 de la Neue Zurcher Zeitung, se plaint que
Vallotton « peint comme un policier, comme quelqu'un dont le travail
consiste simplement à saisir les formes et les couleurs. Tout grince
avec une sécheresse intolérable. .. les couleurs manquent de gaieté."
Avec son caractère intransigeant, son art préfigure la Nouvelle
Objectivité qui s'épanouit en Allemagne dans les années 1920, et trouve
un autre parallèle dans l'œuvre d'Edward Hopper.
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2026 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
La montagne Le Mont Cervin (4 478 m), est un sommet alpin situé à la frontière italo-suisse, entre le canton du Valais et la Vallée d'Aoste, en Suisse. Il porte plusieurs autres noms : Cervino en italien, Grand'Bèca en arpitan et Matterhorn en allemand. Le Cervin est la montagne la plus célèbre de Suisse, notamment grâce à sa forme pyramidale visible depuis le village de Zermatt, dans la partie germanophone du canton du Valais. Ses quatre faces se rejoignent à environ 400 mètres sous le sommet, formant une pyramide sommitale appelée « toit ». Son sommet est une large arête d'environ deux mètres de haut, sur laquelle se dressent en réalité deux sommets : le « sommet suisse », à l'est, et le « sommet italien », légèrement plus bas (4 476 mètres), à l'ouest de l'arête. Les deux sont séparés par une brèche dans le creux de laquelle une croix a été érigée en septembre 1901.
Le peintre Félix Edouard Valotton était un peintre et graveur franco-suisse associé (à partir de 1892) aux Nabis, groupe de jeunes artistes qui comprenait Pierre Bonnard, Ker-Xavier Roussel, Maurice Denis et Edouard Vuillard,
avec qui Vallotton devait former relation amicale. qui dura toute sa
vie. Au cours des années 1890, alors que Vallotton était étroitement lié
à l'avant-garde, ses peintures reflétaient le style de ses gravures sur
bois, avec des aplats de couleur, des bords durs et une simplification
des détails. Ses sujets comprenaient des scènes de genre, des portraits
et des nus. Des exemples de son style nabi sont ces Baigneurs un soir
d'été (1892-1893), aujourd'hui Kunsthaus de Zurich, ets on très
symboliste Clair de lune (1895), au musée d'Orsay, Paris. Les peintures
de Vallotton de la période post-nabi sont g appréciées pour leur
véracité et leurs qualités techniques, bien que la sévérité du style
soit fréquemment critiquée. Ainsi la réaction de ce critique qui, dans
le numéro du 23 mars 1910 de la Neue Zurcher Zeitung, se plaint que
Vallotton « peint comme un policier, comme quelqu'un dont le travail
consiste simplement à saisir les formes et les couleurs. Tout grince
avec une sécheresse intolérable. .. les couleurs manquent de gaieté."
Avec son caractère intransigeant, son art préfigure la Nouvelle
Objectivité qui s'épanouit en Allemagne dans les années 1920, et trouve
un autre parallèle dans l'œuvre d'Edward Hopper.
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2025 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
CARL ROTTMANN (1797-1850) Zugspitze ( 2962m) Allemagne (Bavière)
In Elbsee près de Partenkirchen 1826, Munich Neue Pinakothek
La montagne La Zugspitze ( 2 962 m) est un sommet situé dans la chaîne des Alpes, dans le massif du Wetterstein, dans les Alpes bavaroises. C'est le point culminant de l'Allemagne. La Zugspitze se situe sur la frontière autrichienne, mais le point culminant est en Allemagne. Elle fait partie du district de Garmisch-Partenkirchen. La Zugspitze est située dans une région de sports d'hiver et dispose d’un petit glacier, le Schneeferner, qui s’est rétréci pendant les dernières années à cause du réchauffement climatique. Site hautement touristique, ce sommet est notamment accessible par le chemin de fer de la Zugspitze et par des téléphériques, tant du côté allemand que du côté autrichien, ce dernier construit en 1926 par la société de téléphériques allemande Adolf Bleichert & Co. Du sommet, la vue s'étend sur quatre pays : vers Munich en Allemagne, le Grossvenediger en Autriche, le pic de la Berninaen Suisse et les Dolomites en Italie. Les températures moyennes se montent à −11,2 °C en janvier et 2,0 °C en juillet. La couverture de neige atteint en moyenne 385 cm en mars.
Le peintre Carl Anton Joseph Rottmann, est un peintre paysagiste bavarois. Le père de Carl Rottmann enseigne le dessin à l'université et forme son fils. Le frère de Carl, Leopold, né en 1813, est également peintre de paysages. En 1821, Carl Rottmann est à Munich où il apprend le dessin. En 1825-1827, il voyage en Italie. C'est en 1830-1832 qu'il peint pour Louis ler de Bavière, sur une partie des murs des arcades du Hofgarten de Munich, une série de tableaux de paysages italiens. Carl Rottman est ensuite chargé, toujours par le roi Louis de Bavière, de représenter les lieux classiques de la Grèce. En 1834-1835, il visite ce pays et réalisera ultérieurement, à partir de ses dessins et aquarelles, 23 peintures murales sur des plaques de ciment installées dans une salle de la Nouvelle Pinacothèque. En 1841, Louis 1er le nomme peintre de la cour.
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Cap Blanc-Nez (151m - 495ft) Cap Gris-Nez (45m -148ft)
France
In Etude de paysage, La côte d'Opale, 1952
Le relief Le cap Blanc-Nez (151 m) est un cap de la Côte d'Opale, dans le Pas-de-Calais, dans le nord de la France. Les falaises de craie sont très similaires aux falaises blanches de Douvres de l'autre côté de la Manche en Angleterre. Le cap Blanc-Nez ne s'avance pas dans la mer comme un cap typique, mais est un point culminant où une crête de craie a été tronquée par la mer, formant une falaise surmontée de l'obélisque du monument de la patrouille de Douvres, commémorant la patrouille de Douvres qui a gardé la Manche libre des sous-marins pendant la Seconde Guerre mondiale. Le cap Blanc-Nez était un point de mesure vital pour l'enquête trigonométrique du XVIIIe siècle reliant l'observatoire de Paris à l'observatoire royal de Greenwich. Des observations ont été faites à travers la Manche jusqu'au château de Douvres et au moulin à vent de Fairlight dans les South Downs. Cette enquête anglo-française a été menée en Angleterre par le général William Roy.
Le Cap Gris Nez (45 m) est situé à quelques kilomètres au sud-ouest du Cap Blanc-Nez. Il se trouve entre Wissant et Audresselles, sur la commune d'Audinghen. Les falaises du cap sont le point le plus proche de la France par rapport à l'Angleterre, à 34 km de leurs homologues anglaises de Douvres. Entourées de sardines et de thrift, les falaises sont un point d'observation idéal pour voir des centaines de navires, des pétroliers aux petits chalutiers de pêche, sillonner les eaux en contrebas. Par temps clair, on peut apercevoir les falaises blanches de Douvres sur la côte anglaise. La proximité du cap avec l'Angleterre a conduit à la destruction fréquente du village voisin d'Audinghen lors des guerres entre l'Angleterre et la France. Au sommet de la falaise se trouvent les ruines d'une forteresse anglaise, construite par Henri VIII au début du XVIe siècle. Aujourd’hui, en tant que site Natura 2000, le Cap Gris-Nez est considéré comme un site majeur d’importance paneuropéenne à protéger tant pour la conservation des habitats naturels remarquables que pour les migrations de l’avifaune. Le Cap Gris-Nez est très fréquenté par les ornithologues lors des périodes de migration des oiseaux (printemps, automne). Les deux caps (Blanc-Nez et Gris-Nez) sont classés Grands sites de France depuis 2011 et constituent le Grand Site Des Deux Caps, emblématique du Parc régional des Caps et Marais d’Opale.
Le Peintre Nicolas de Staël, baron Nikolaï
Vladimirovitch Staël von Holstein (Николай Владимирович Шталь фон
Гольштейн), est un peintre français originaire de Russie, issu d'une
branche cadette de la famille Staël von Holstein. La carrière de Nicolas
de Staël s'étale sur quinze ans, de 1940 à sa mort. Artiste prolifique,
il réalise au cours de sa carrière 1120 tableaux aux influences
diverses — Cézanne, Matisse, Van Gogh, Braque, Soutine et les fauves,
mais aussi les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Seghers. Sa
peinture est en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts (Porte sans porte, 1946 ou Ressentiment, 1947), elle aboutit à l'exaltation de la couleur comme dans le Grand Nu orange (1953).
Ses toiles se caractérisent par d'épaisses couches de peinture
superposées et un important jeu de matières, passant des empâtements au
couteau (Compositions, 1945-1949) à une peinture plus fluide (Agrigente, 1954, Chemin de fer au bord de la mer, soleil couchant,
1955). Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges
Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant
d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant
de la terrasse de la maison où il avait son atelier à Antibes. Cette
maison fut classée monument historique en mars 2014. Il est enterré au
cimetière de Montrouge. Par son style évolutif, qu'il a lui-même
qualifié d'« évolution continue », il reste une énigme pour les
historiens d'art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l'École
de Paris, que dans les abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à
partir des années 1970, ou encore dans la catégorie de l'art informel.
Il a maintes fois créé la surprise notamment avec la série Les Footballeurs, entraînant
derrière lui des artistes d'un nouveau mouvement d'abstraction et les
artistes du néo-formalisme new-yorkais, ou de l'expressionnisme abstrait
de l'École de New York, parmi lesquels se trouve notamment Joan
Mitchell.
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2025 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
EDWARD ADRIAN WILSON (1872-1912), Mont Kirkpatrick (4 528 m) Antarctique (Ross) In Mount Patrick, croquis au crayon, 1911
La montagne Le mont Kirkpatrick (4 528 m) est le point culminant du chaînon de la Reine-Alexandra, en Antarctique. Situé à 8 kilomètres à l'ouest du mont Dickerson, le mont Kirkpatrick est le point culminant de la chaîne Transantarctique. Découvert et nommé par l'expédition Nimrod en 1908-1909, la montagne doit son nom à un homme d'affaires de Glasgow, qui était l'un des sponsors de l'expédition. Sur les pentes du mont Kirkpatrick se trouve l'un des plus importants sites paléontologiques de l'Antarctique : la formation de Hanson, datée du Jurassique inférieur. À cette période, l'Antarctique était plus chaud et faisait partie du supercontinent nommé Pangée, ainsi les fossiles trouvés sur le site peuvent être retrouvés ailleurs dans le monde. À plus de 4 000 mètres d'altitude, des restes fossiles de vertébrés y ont été découverts, dont ceux du premier dinosaure trouvé sur le continent, Cryolophosaurus ellioti, nommé en 1994. Une autre espèce de dinosaures, Glacialisaurus hammeri, a été découverte durant une campagne de recherche en 2003-2004. Ce site a également livré les restes d'un cynodonte de la famille des tritylodontidés et un humérus de ptérosaure.
L'artiste Edward Adrian Wilson,
surnommé « Oncle Bill » était un médecin anglais, explorateur polaire,
historien naturel, peintre et ornithologue. Wilson a participé à deux
expéditions britanniques en Antarctique, la Discovery Expedition
(1901-1904) et la tragique expédition Terra Nova (1907-1912), toutes
deux sous la direction de Scott. Le Dr Edward A. Wilson est -
considéré comme l’un des meilleurs artistes ayant jamais travaillé en
Antarctique. Naviguant avec le capitaine Scott à bord du « Discovery »
(1901-1904), il est devenu le dernier d'une longue tradition d'«
artistes d'exploration » d'une époque où le crayon et l'aquarelle
étaient les principales méthodes permettant de produire des
enregistrements scientifiques précis de nouvelles terres et d'espèces
animalières. Il a combiné des techniques scientifiques, topographiques
et paysagères pour produire des images précises et magnifiques du
dernier continent inconnu. La force de son œuvre fut telle qu’elle
contribua également à fonder la tradition de la peinture animalière
moderne. Wilson a notamment capturé sur papier l’essence du vol et du
mouvement des oiseaux marins de l’océan Austral. De retour avec le
capitaine Scott à bord du « Terra Nova » (1910-1913) en tant que chef du
personnel scientifique, il a continué à decrire le continent et sa
faune avec une habileté extraordinaire. Choisi pour accompagner le
capitaine Scott au pôle Sud, ses derniers dessins sont issus de l'un des
voyages épiques les plus célèbres de l'histoire de l'exploration.
Parallèlement à son travail scientifique, le crayon de Wilson a capturé
la découverte de la tente de Roald Amundsen au pôle Sud par le capitaine
Scott. Wilson mourut, avec les autres membres du British Pole Party,
pendant le voyage de retour, en mars 1912. Les dessins et les peintures
furent créés au prix d'un travail personnel considérable dans les
conditions glaciales dans lesquelles Wilson travaillait. Il souffrait
souvent gravement du froid lorsqu'il dessinait, ainsi que de la cécité
des neiges ou de coups de soleil aux yeux. Ils constituent un
remarquable témoignage de l’une des grandes figures de l’époque héroïque
de l’exploration de l’Antarctique. Le livre a été produit en complément
des « Carnets de la nature d'Edward Wilson » par deux des petits-neveux de Wilson, pour marquer le centenaire de sa mort.
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2025 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
NICOLAS DE STAËL (1914-1955) Les Monts Sicanes Italie (Sicile)
In Paysage de Sicile, 1953, huile sur toile, Fitzwilliam Museum, Cambridge
Les montagnes Les
monts Sicanes (Monti Sicani) sont une chaîne de montagnes
située dans la zone centro-méridionale de la Sicile, entre les provinces
d'Agrigente et de Palerme. Ils comprennent plusieurs communes situées
dans cette vaste zone à mi-distance entre Palerme au nord et Agrigente
au sud, et entre Trapani à l'ouest et Caltanissetta à l'est. La
dénomination monts Sicanes est issue des Sicanes, un peuple antique
qui y résidait. La zone est utilisée pour le pâturage. De nombreux
sommets dépassent les 1 000 m, les plus hauts sont la Rocca Busambra et
le mont Cammarata qui dépassent les 1 500 m d'altitude.
Le Peintre Nicolas de Staël, baron Nikolaï
Vladimirovitch Staël von Holstein (Николай Владимирович Шталь фон
Гольштейн), est un peintre français originaire de Russie, issu d'une
branche cadette de la famille Staël von Holstein. La carrière de Nicolas
de Staël s'étale sur quinze ans, de 1940 à sa mort. Artiste prolifique,
il réalise au cours de sa carrière 1120 tableaux aux influences
diverses — Cézanne, Matisse, Van Gogh, Braque, Soutine et les fauves,
mais aussi les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Seghers. Sa
peinture est en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts (Porte sans porte, 1946 ou Ressentiment, 1947), elle aboutit à l'exaltation de la couleur comme dans le Grand Nu orange (1953).
Ses toiles se caractérisent par d'épaisses couches de peinture
superposées et un important jeu de matières, passant des empâtements au
couteau (Compositions, 1945-1949) à une peinture plus fluide (Agrigente, 1954, Chemin de fer au bord de la mer, soleil couchant,
1955). Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges
Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant
d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant
de la terrasse de la maison où il avait son atelier à Antibes. Cette
maison fut classée monument historique en mars 2014. Il est enterré au
cimetière de Montrouge. Par son style évolutif, qu'il a lui-même
qualifié d'« évolution continue », il reste une énigme pour les
historiens d'art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l'École
de Paris, que dans les abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à
partir des années 1970, ou encore dans la catégorie de l'art informel.
Il a maintes fois créé la surprise notamment avec la série Les Footballeurs, entraînant
derrière lui des artistes d'un nouveau mouvement d'abstraction et les
artistes du néo-formalisme new-yorkais, ou de l'expressionnisme abstrait
de l'École de New York, parmi lesquels se trouve notamment Joan
Mitchell.
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2024 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
VINCENT VAN GOGH (1853-1890) Les Opies (496m) France (Provence)
In Les Alpilles à Saint-Rémy de Provence, 1889, huile sur toile 59 x 72 cm Krollermuller Museum
La montagne Les Opies (496m) sont le point culminant du massif des Alpilles,
dans sa partie orientale sur le territoire de la commune d'Eyguières
(Bouches-du-Rhône). Ce sommet doit son nom à la mauvaise transcription
du nom provençal Aupiho (« petites Alpes ») du massif. La tour des Opies
est un petit bâtiment construit au point le plus élevé de la chaîne des
Opies, une tour carrée, à la manière des actuelles vigies qui se
dressent au sommet de plusieurs massifs provençaux pour prévenir les
risques d'incendie. On peut encore apercevoir les vestiges d'une ligne téléphonique qui reliait la tour au village d'Aureille. Trois
sentiers de randonnée permettent d'accéder aux Opies :un au départ de
l'est depuis un point sur la route D25 proche de Roquemartine ; - un au départ de la D25a allant à Aureille ; - un au départ du village d'Aureille au pied du château. Les
deux derniers sentiers se rejoignent en un même sentier ouest. La
première partie du sentier, peu difficile, s'effectue dans un maquis
particulièrement luisant par temps ensoleillé. Une partie du sentier
ouest traverse des arbres brûlés par des incendies de forêt dont le
dernier en septembre 2003. Les sentiers est et ouest se rejoignent à un
grand cairn. À partir de là, un petit sentier permet d'effectuer une
courte ascension finale. En raison des réglementations en vigueur
concernant la prévention des incendies de forêt, l'accès à ce site est
interdit en saison estivale les jours où le mistral souffle fort.
L'artiste Le 8 mai 1889, Vincent van Gogh quitte Arles où il
avait emmenagé l'année précédetne, ayant décidé d'entrer dans l'asile
d'aliénés Saint-Paul-de-Mausole que dirige le médecin Théophile Peyron, à
Saint-Rémy-de-Provence. Il y reste un an, au cours duquel il a trois
crises importantes : à la mi-juillet, en décembre et la dernière entre
février et mars 1890. Malgré ce mauvais état de santé, Van Gogh est très
productif et peindra un nombre impressionnant de paysages des Alpilles,
juste en face de l'asile, vues à peu près sous tous les angles. Ce
n'est que pendant ses crises de démence qu'il ne peint pas. Dans
l'asile, une pièce au rez-de-chaussée lui est laissée en guise
d'atelier. Il continue à envoyer ses tableaux à Theo. Deux de ses œuvres
font partie de la 5e exposition annuelle de la Société des artistes
indépendants de Paris. Un des premiers tableaux de cette époque est
l’Iris. Les peintures de cette période sont souvent caractérisées par
des remous et des spirales. À diverses périodes de sa vie, Van Gogh a
également peint ce qu'il voyait de sa fenêtre, notamment à la fin de sa
vie avec une grande série de peintures de champs de blé qu'il pouvait
admirer de la chambre qu'il occupait à l'asile. Il quitte l'asile le 19 mai 1890, après avoir
rencontré le docteur Gachet dont il fera le portrait. C'est l 'époque où Van Gogh commence à être vaguement connu. En janvier 1890, un article d’Albert Aurier dans le Mercure de France
souligne pour la première fois l’importance de ses recherches. Un mois
plus tard, la peintre Anna Boch acquiert l’un de ses tableaux, La Vigne rouge pour la somme de 400 francs.
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2024 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
NICOLAS DE STAËL (1914-1955) La Falaise de Buoux (130m) France (Vaucluse)
In Paysage- Provence, 1953 huile sur toile, collection privée
Le relief La Falaise de Buoux (130m), située dans un cadre spectaculaire, se dresse comme un défi séduisant avec une hauteur impressionnante. Falaise de roche molasse calcaire orientées Sud, l'escalade n'est autorisée que sur la Falaise de l'Aiguebrun entre "La Ratière" et "La Rampe". Cette falaise offre des voies parmis les plus belle du Sud-Est de la France. Offrant une orientation variée qui permet aux grimpeurs de choisir leur itinéraire en fonction de la position du soleil, Buoux attire des grimpeurs de tous niveaux. Avec un total de 500 voies disponibles, allant de la cotation facile de 4b jusqu'à l'exigeante 8c, le site offre une diversité remarquable qui s'adapte à tous les profils d'escaladeurs.
Le peintre Nicolas de Staël (prononcé "stal") baron Nikolaï Vladimirovitch Staël von Holstein (Николай Владимирович Шталь фон Гольштейн), est un peintre français originaire de Russie, issu d'une branche cadette de la famille Staël von Holstein. La carrière de Nicolas de Staël s'étale sur quinze ans, de 1940 à sa mort. Artiste prolifique, il réalise au cours de sa carrière 1120 tableaux aux influences diverses — Cézanne, Matisse, Van Gogh, Braque, Soutine et les fauves, mais aussi les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Seghers. Sa peinture est en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts (Porte sans porte, 1946 ou Ressentiment, 1947), elle aboutit à l'exaltation de la couleur comme dans le Grand Nu orange (1953). Ses toiles se caractérisent par d'épaisses couches de peinture superposées et un important jeu de matières, passant des empâtements au couteau (Compositions, 1945-1949) à une peinture plus fluide (Agrigente, 1954, Chemin de fer au bord de la mer, soleil couchant, 1955). Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant de la terrasse de la maison où il avait son atelier à Antibes. Cette maison fut classée monument historique en mars 2014. Il est enterré au cimetière de Montrouge. Par son style évolutif, qu'il a lui-même qualifié d'« évolution continue », il reste une énigme pour les historiens d'art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l'École de Paris, que dans les abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à partir des années 1970, ou encore dans la catégorie de l'art informel. Il a maintes fois créé la surprise notamment avec la série Les Footballeurs, entraînant derrière lui des artistes d'un nouveau mouvement d'abstraction et les artistes du néo-formalisme new-yorkais, ou de l'expressionnisme abstrait de l'École de New York, parmi lesquels se trouve notamment Joan Mitchell.
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NICOLAS DE STAËL (1914-1955) Piton de Grigan (197m) Massif de la Série 500m France (Drôme)
In Grignan, 1953 Huile sur toile, 65,5 x 81 cm Collection particulière
Le relief Le piton rocheux de Grignan (197m) s'élève au cœur de la plaine du Tricastin, entourée de reliefs du nord au sud-est, et limitée à l'ouest par le Rhône. Au nord, la montagne de la Série, petit massif d'environ 500 m, est la limite avec la plaine de la Valdaine. Ce petit massif est aujourd'hui reconnaissable aux éoliennes qui y ont été implantées. Le piton de Grigna est entièrement occupée par le village de Grignan et son château, qui fut habité entre autres par la fille de la Marquise de Sévigné, célèbre épistolière et femme de lettre du 17e siècle.
Le peintre Nicolas de Staël (prononcé [stal) baron Nikolaï
Vladimirovitch Staël von Holstein (Николай Владимирович Шталь фон
Гольштейн), est un peintre français originaire de Russie, issu d'une
branche cadette de la famille Staël von Holstein. La carrière de Nicolas
de Staël s'étale sur quinze ans, de 1940 à sa mort. Artiste prolifique,
il réalise au cours de sa carrière 1120 tableaux aux influences
diverses — Cézanne, Matisse, Van Gogh, Braque, Soutine et les fauves,
mais aussi les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Seghers. Sa
peinture est en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts (Porte sans porte, 1946 ou Ressentiment, 1947), elle aboutit à l'exaltation de la couleur comme dans le Grand Nu orange (1953).
Ses toiles se caractérisent par d'épaisses couches de peinture
superposées et un important jeu de matières, passant des empâtements au
couteau (Compositions, 1945-1949) à une peinture plus fluide (Agrigente, 1954, Chemin de fer au bord de la mer, soleil couchant,
1955). Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges
Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant
d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant
de la terrasse de la maison où il avait son atelier à Antibes. Cette
maison fut classée monument historique en mars 2014. Il est enterré au
cimetière de Montrouge. Par son style évolutif, qu'il a lui-même
qualifié d'« évolution continue », il reste une énigme pour les
historiens d'art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l'École
de Paris, que dans les abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à
partir des années 1970, ou encore dans la catégorie de l'art informel.
Il a maintes fois créé la surprise notamment avec la série Les Footballeurs, entraînant
derrière lui des artistes d'un nouveau mouvement d'abstraction et les
artistes du néo-formalisme new-yorkais, ou de l'expressionnisme abstrait
de l'École de New York, parmi lesquels se trouve notamment Joan
Mitchell.
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2024 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
WAYNE THIEBAUD (1920-2021) Grand Canyon of Colorado (1300m) Etats-Unis (Arizona)
In Canyon Pass, 2019, huile sur toile 60 x 60 inches
Le peintre Morton Wayne Thiebaud
était un peintre américain connu pour ses œuvres colorées représentant
des objets du quotidien - tartes, rouges à lèvres, pots de peinture,
cornets de crème glacée, pâtisseries et hot-dogs - ainsi que pour ses
paysages et ses peintures de personnages. Thiebaud est associé au
mouvement pop art en raison de son intérêt pour les objets de la culture
de masse, bien que ses premières œuvres, exécutées dans les années
cinquante et soixante, soient antérieures aux œuvres des artistes pop
classiques. Thiebaud a utilisé des pigments lourds et des couleurs
exagérées pour représenter ses sujets, et les ombres bien définies
caractéristiques des publicités sont presque toujours incluses dans son
travail. Thiebaud était opposé aux étiquettes telles que « beaux-arts
» par opposition à « art commercial » et se décrivait comme « juste un
peintre à l'ancienne ». Il n'aimait pas les peintures "plates" et
"mécaniques" d'Andy Warhol et ne se considérait pas comme un artiste
pop. En plus des pâtisseries, Thiebaud a peint des personnages tels
que Mickey Mouse ainsi que des paysages, des paysages de rue et des
paysages urbains, qui ont été influencés par le travail de Richard
Diebenkorn. Ses peintures telles que Sunset Streets (1985) et Flatland
River (1997) sont réputées pour leur hyper réalisme et ont été comparées
au travail d'Edward Hopper, un autre artiste fasciné par les scènes
banales de la vie quotidienne américaine. En 1962, le travail de
Thiebaud a été inclus, avec Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Jim Dine et
Robert Dowd, dans la "Nouvelle peinture d'objets communs" historiquement
importante et révolutionnaire organisée au Pasadena Art Museum. Cette
exposition est considérée comme l'une des premières expositions de Pop
Art aux États-Unis. Ces peintres faisaient partie d'un nouveau
mouvement, à une époque de troubles sociaux, qui a choqué les États-Unis
et le monde de l'art.
Le relief Le Grand Canyon (1500m de profondeur) ou Grand Cañon, en anglais Grand Canyon, en hopi Ongtupqa, en yavapai Wi:kaʼi:la, est un canyon des États-Unis situé dans le Nord-Ouest de l'Arizona. La gorge a été creusée par le fleuve Colorado dans le plateau du même nom et l'empilement de couches géologiques de Grand Staircase. Fondé en 1919, le parc national du Grand Canyon couvre un territoire protégé de 4 927 km2. Il est fréquenté chaque année par plus de quatre millions et demi de visiteurs. La diversité et la singularité naturelle et paysagère du site l'ont fait reconnaître patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1979. Les dimensions du Grand Canyon sont gigantesques, d'où son nom (en anglais, grand ne signifie pas grand, mais à la fois immense, imposant, grandiose et superbe). Il s'étend sur environ 450 km de long entre le lac Powell et le lac Mead, dont 350 km sont situés dans le parc national. Sa profondeur moyenne est de 1 300 mètres, avec un maximum de plus de 1 600 mètres. Sa largeur varie de 5,5 km à 30 km. Le Grand Canyon n'est ni le plus profond, ni le plus imposant des canyons terrestres : le canyon de Colca (3 400 m de profondeur) et le canyon de Cotahuasi (3 550 mètres de profondeur) au Pérou, le canyon du Yarlung Tsangpo en Chine, le Barranca del Cobre au nord du Mexique et le Hells Canyon dans l'Idaho sont des gorges plus profondes. Le site est cependant remarquable pour les points de vue offerts aux visiteurs et pour les couches géologiques qui apparaissent sur les versants du canyon, bien connus des géologues. Les strates racontent l'histoire du continent nord-américain. D'autre part, l'endroit est le résultat spectaculaire du travail de l'érosion, notamment celle du fleuve Colorado qui coule en contrebas. Quarante-cinq tremblements de terre ont affecté le Grand Canyon ou sa région au cours du xxe siècle : cinq ont atteint des magnitudes comprises entre 5 et 6 sur l'échelle de Richter Aujourd'hui, il n'existe plus de volcan actif dans la région du Grand Canyon. Les dernières laves datent d'environ dix mille ans. La dernière éruption du Sunset Crater, situé au sud du Grand Canyon a eu lieu vers 1100.La présence de nombreuses failles témoignent de l'activité tectonique qui a affecté et affecte encore la région du Grand Canyon. La faille de Bright Angel Fault traverse le canyon entre Grand Canyon Village vers la rive nord. Une passerelle en verre appelée « Grand Canyon Skywalk » a été inaugurée le 20 mars 2007 à Grand Canyon West. Elle permet aux visiteurs de se trouver 1 300 mètres au-dessus du vide. Elle a été en partie financée par David Jin, un homme d'affaires de Las Vegas. L'ouvrage ne relie pas les deux rives du canyon mais forme une petite boucle qui s'avance de 22 mètres en aplomb du Colorado. La plate-forme pèse 500 tonnes. Elle est capable de supporter le poids de plusieurs centaines de personnes tout en étant exposée aux vents. Le projet a été décidé par la tribu Hualapai pour des raisons économiques. L'entrée de base coûte 76 dollars (soit environ 56 €), elle comprend le trajet en bus et les droits d'entrée (environ 46 dollars) et l'accès à la passerelle (environ 30 dollars) . Les photos sont interdites sur la passerelle.
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SUDJONO ABDULLAH (1911-1993) Gunung Merapi (2,914m) Indonésie (Java)
In Pemandangan Sawa dan Gunung (Rizières au pied du volcan),huile sur toile, 1950
Le volcan Le Merapi ou Gunung Merapi (2 914m) est un stratovolcan très actif situé à la frontière entre le centre de Java et Yogyakarta, en Indonésie. C'est le volcan le plus actif d'Indonésie et il est régulièrement entré en éruption depuis 1548. Il est situé à environ 28 kilomètres (17 mi) au nord de la ville de Yogyakarta qui compte 2,4 millions d'habitants et des milliers de personnes vivent sur les flancs du volcan à quelques que 1 700 mètres (au-dessus du niveau de la mer. On peut souvent voir de la fumée émerger du sommet de la montagne et plusieurs éruptions ont fait de nombreux morts. Le flux pyroclastique d'une grande explosion a tué 27 personnes le 22 novembre 1994, principalement dans la ville de Muntilan, à l'ouest du volcan. Une autre grande éruption s'est produite en 2006, peu de temps avant le tremblement de terre de Yogyakarta. À la lumière des dangers que Merapi pose aux zones peuplées, il a été désigné comme l'un des "volcans les plus dangereux de la décennie". Le 25 octobre 2010, le gouvernement indonésien a relevé l'alerte pour le mont Merapi à son plus haut niveau et a fait eévacuer les villageois des zones menacées. Les responsables ont déclaré qu'environ 500 tremblements de terre volcaniques avaient été enregistrés sur la montagne au cours du week-end du 23 au 24 octobre 2010 et que le magma était monté à environ 1 kilomètre sous la surface en raison de l'activité sismique. Dans l'après-midi du 25 octobre 2010, le mont Merapi a éclaté et la lave a commencé à couler sans discontinuer sur ses pentes sud et sud-est. La montagne était encore en éruption le 30 novembre 2010, mais en raison de la baisse de l'activité éruptive le 3 décembre 2010, le statut d'alerte officiel a été réduit au niveau 3. Le volcan mesure maintenant 2930 mètres de haut, 38 mètres plus bas qu'avant les éruptions de 2010. Après une grande éruption en 2010, la caractéristique du mont Merapi a été modifiée. Le 18 novembre 2013, le mont Merapi a éclaté de fumée jusqu'à 2 000 mètres de haut, l'une de ses premières éruptions phréatiques majeures après l'éruption de 2010. Les chercheurs ont déclaré que cette éruption s'est produite en raison de l'effet combiné des gaz volcaniques chauds et des précipitations abondantes. En 2004, une zone de 6 410 hectares autour du mont Merapi a été érigée en parc national. La décision du ministère des Forêts de déclarer le parc a ensuite été contestée devant les tribunaux par le Forum indonésien pour l'environnement, au motif d'un manque de consultation avec les résidents locaux. Lors de l'éruption du volcan en 2006, il a été signalé que de nombreux habitants hésitaient à partir parce qu'ils craignaient que leurs résidences ne soient confisquées pour l'expansion du parc national, ce qui signifie qu'ils n'auraient pas de maison. La dernière éruption du Merapi est en date du 18 Mars 2023 et a nécessité l'évacuation de plusieurs centaines d'habitants. Le peintre Raden Soedjono Abdullah est né à Yogyakarta, le fils d'Abdullah Suriosubroto, un célèbre peintre paysagiste et était également le frère de Basoeki Abdullah. Il avait l'habitude d'aider son père à nettoyer sa palette et c'est ainsi qu'il a trouvé sa voie pour devenir peintre. Il a terminé ses études à HIS Indonesian Dutch School et a travaillé comme affichiste pour le Rex Theatre de Yogyakarta. Lors de la colonisation japonaise en Indonésie, Sudjono s'exhila à Parangtritis, Parangkusumo où il continua à peindre. Au cours des années 1970, Soedjono déménagea à Kertosono dans l'est de Java, où il a vécu jusqu'à sa mort. Sa peinture est beaucoup plus realiste - voit hyper réaliste même - que celle des autres peintres de sa famille.
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MARS GLOBAL SURVEYOR (1996-2007) Sidonia Mensae nd) Planète Mars
Le relief Cydonia Mensae, connu aussi sous le nom de "Le Visage de Mars" est un relief martien situé dans le quadrangle de Mare Acidalium. Il est à l'origine d'un exemple de paréidolie. Le 25 juillet 1976, au cours de sa 35e orbite, l'orbiteur Viking 1 survole Mars autour du 41° de latitude nord. C'est lors de ce passage qu'est pris le fameux cliché du « visage de Mars ». Si les scientifiques y voient un banal jeu d'ombres et lumière sur le relief, à l'époque, certains passionnés de vie extraterrestre ont cru y déceler une structure artificielle. Depuis, de nouvelles photos du visage prises par la sonde Mars Global Surveyor avec une résolution bien supérieure ont montré qu'il s'agit d'une colline érodée. Dans la zone de Cydonia à proximité du « visage », un peu plus au sud-ouest, il y a une autre colline ressemblant à une pyramide à cinq faces, mise en évidence par Vincent DiPietro et Gregory Molenaar et nommée en conséquence D&M. Les spéculations autour de ce « visage » atteignent un tel niveau que la NASA en fait une des cibles prioritaires de son nouvel orbiteur, Mars Global Surveyor. Jim Garvin, chef scientifique du programme d'exploration de Mars de la NASA, déclare « nous avons photographié le « visage » dès que nous avons pu en avoir un bon aperçub ». Ainsi, le 5 avril 1998, soit 22 ans après les images prises par Viking 1, Mars Global Surveyor photographie la région avec une résolution dix fois supérieure à celle de Viking 1, grâce son imageur Mars Orbiter Camera. Comme attendu, le cliché ne dévoile qu'un massif montagneux classique et aucun signe d'un éventuel visage.
La mission Mars Global Surveyor (MGS) également désignée par son sigle MGS, est une mission spatiale développée par le centre JPL de la NASA qui a étudié de 1997 à 2006 l'atmosphère et la surface de la planète Mars en circulant sur une orbite héliosynchrone autour de celle-ci. La sonde spatiale devait répondre aux nombreuses interrogations soulevées par les données collectées dans le cadre du programme Viking lancé 20 ans auparavant portant sur l'histoire de la planète, la structure de sa surface et de son atmosphère ainsi que sur les processus dynamiques encore à l’œuvre. L'agence spatiale américaine lance la conception de Mars Global Surveyor en 1994 à la suite de l'échec de la mission martienne Mars Observer. MGS reprend les principaux objectifs de celle-ci, mais, afin de limiter son coût, la sonde spatiale réutilise les instruments et les équipements développés pour Mars Observer. Elle est construite et testée en un temps record puis lancée en novembre 1996. Pour se placer sur son orbite de travail autour de Mars, la sonde spatiale inaugure le recours à l'aérofreinage qui permet de réduire la quantité d'ergols transportée et donc d'abaisser les coûts. Le déploiement incomplet d'un panneau solaire rallonge la phase d'aérofreinage qui s'achève en février 1999, soit 15 mois après la date prévue. La phase de recueil des données scientifiques débute alors et se prolonge jusqu'en octobre 2006 établissant un nouveau record de longévité. Les découvertes réalisées grâce à la mission et les images spectaculaires prises par la caméra contribuent à renouveler l'intérêt des scientifiques mais également du grand public pour la planète Mars. L'altimètre laser de MGS dresse la première carte topographique de la planète mettant en évidence les différences spectaculaires entre les hémisphères nord et sud. Le spectromètre infrarouge TES découvre des régions où abonde l'hématite grise qui pourrait signaler la présence d'eau dans le passé et qui, à ce titre, fera l'objet d'investigations poussées par les missions spatiales suivantes. Le magnétomètre détecte un magnétisme rémanent présent dans la croute de certaines régions qui constitue sans doute le vestige d'un champ magnétique qui s'est éteint il y a 4 milliards d'années. Enfin, la caméra MOC fournit des images haute définition qui démontrent la complexité des paysages martiens, permettent de découvrir de nombreuses formations originales comme les traînées noires, les ravines associées potentiellement à la présence d'eau dans un passé lointain ou non, et plus généralement contribuent à reconstituer l'histoire de la planète.
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EDWARD ADRIAN WILSON (1872-1912) Mont Kyffin (1, 670m -5, 480ft) Antarctique (Nouvelle-Zélande)
L'artiste Edward Adrian Wilson, surnommé « Oncle Bill » était un médecin anglais, explorateur polaire, historien naturel, peintre et ornithologue. Wilson a participé à deux expéditions britanniques en Antarctique, la Discovery Expedition (1901-1904) et la tragique expédition Terra Nova (1907-1912), toutes deux sous la direction de Scott. Le Dr Edward A. Wilson est - considéré comme l’un des meilleurs artistes ayant jamais travaillé en Antarctique. Naviguant avec le capitaine Scott à bord du « Discovery » (1901-1904), il est devenu le dernier d'une longue tradition d'« artistes d'exploration » d'une époque où le crayon et l'aquarelle étaient les principales méthodes permettant de produire des enregistrements scientifiques précis de nouvelles terres et d'espèces animalières. Il a combiné des techniques scientifiques, topographiques et paysagères pour produire des images précises et magnifiques du dernier continent inconnu. La force de son œuvre fut telle qu’elle contribua également à fonder la tradition de la peinture animalière moderne. Wilson a notamment capturé sur papier l’essence du vol et du mouvement des oiseaux marins de l’océan Austral. De retour avec le capitaine Scott à bord du « Terra Nova » (1910-1913) en tant que chef du personnel scientifique, il a continué à decrire le continent et sa faune avec une habileté extraordinaire. Choisi pour accompagner le capitaine Scott au pôle Sud, ses derniers dessins sont issus de l'un des voyages épiques les plus célèbres de l'histoire de l'exploration. Parallèlement à son travail scientifique, le crayon de Wilson a capturé la découverte de la tente de Roald Amundsen au pôle Sud par le capitaine Scott. Wilson mourut, avec les autres membres du British Pole Party, pendant le voyage de retour, en mars 1912. Les dessins et les peintures furent créés au prix d'un travail personnel considérable dans les conditions glaciales dans lesquelles Wilson travaillait. Il souffrait souvent gravement du froid lorsqu'il dessinait, ainsi que de la cécité des neiges ou de coups de soleil aux yeux. Ils constituent un remarquable témoignage de l’une des grandes figures de l’époque héroïque de l’exploration de l’Antarctique. Le livre a été produit en complément des « Carnets de la nature d'Edward Wilson » par deux des petits-neveux de Wilson, pour marquer le centenaire de sa mort.
La montagne Le mont Kyffin (1, 670m -5, 480ft) est un relief brun rougeâtre avec un éperon en pente s'étendant sur4 milles marins au nord, à l'extrême nord de la chaîne du Commonwealth, se projetant du côté Est de Beardmore. Un glacier s'éleve précipitamment au-dessus de lui. Découvert par l'expédition antarctique britannique, 1907-1909 et nommé en l'honneur d'Evan Kyffin-Thomas, l'un des propriétaires du Register, compagnon de voyage de Shackleton lors du voyage depuis
l'Angleterre. La chaîne du Commonwealth est une chaîne de montagnes
escarpées orientées nord-sud, longue de 60 milles marins (110 km; 69
mi), située dans les montagnes Queen Maud sur la côte Dufek du continent
Antarctique.
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CASPAR DAVID FRIEDRICH (1774-1840) La Sniejka (1603m) Pologne-Tchéquie
In Paysage du Riesengebirge avec brumes, 1820, Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg.
La montagne La Sniejka (1603m), « la neigeuse », en tchèque) est la plus haute montagne des monts des Géants (Riesengebirge). Elle est traversée en son sommet par la frontière entre la Pologne et la Tchéquie. On peut y accéder par un télésiège depuis la ville tchèque de Pec pod Sněžkou. Son point culminant est aussi celui de la Tchéquie. Le sommet a une superficie plane importante, de plus de 120 000 mètres carrés ce qui a permis d'y construire plusieurs bâtiments. La Sniejka est le point de départ ou le but de nombreux chemin de randonnée pédestre, dont le chemin de l'Amitié tchéco-polonaise, cyclistes et de ski de fond.Le bâtiment le plus ancien est la chapelle Saint-Laurent, haute de 14 mètres et située du côté polonais. Les travaux de construction ont commencé en 1653 mais durent être interrompus à cause d'un litige territorial entre le comte de Schaffgotsch et le comte Czernin, ce dernier revendiquant la propriété du sommet de la montagne. Finalement, la chapelle fut construite entre 1665 et 1681. Depuis quelques années, une messe rassemblant hommes d'église tchèques et polonais y est célébrée le 10 août à l'intention des victimes d'accidents de montagne ainsi que des secouristes. La Sniejka se situe au niveau du jet stream ce qui lui donne son climat perturbé avec des rafales de vent pouvant être très violentes (345,6 km/h le 9 mars 1990). Le climat est polaire alpin proche d'un climat subpolaire (les moyennes de juillet et d'août sont proches des 10 °C).
Le peintre Caspar David Friedrich, est un peintre et dessinateur allemand, considéré comme l'artiste le plus important et influent de la peinture romantique allemande du 19e siècle, est particulièrement connu pour deux de ses tableaux: Le Voyageur contemplant une mer de nuages (1818) et La Mer de glace (1823-1824). En 1834, lors de la visite de l'atelier de Friedrich, le sculpteur David d'Angers a un mot célèbre pour définir l'art de Friedrich : « Cet homme a découvert la tragédie du paysage. » D'après les propres écrits de Friedrich, tous les éléments de la composition ont une signification symbolique. Les montagnes sont des allégories de la foi ; les rayons du soleil couchant symbolisent la fin du monde préchrétien et les sapins représentent l'espoir. Les tonalités souvent froides, l'exposition claire et les contours contrastés des tableaux de Friedrich mettent en relief l'aspect mélancolique, les sentiments de solitude et d'impuissance de l'homme face aux forces de la nature, que le peintre a voulu exprimer tout au long de son œuvre. En 1820, Friedrich reçoit le grand-duc Nicolas (1779-1845), futur empereur de Russie, dans son atelier à Dresde. Celui-ci lui achète quelques tableaux mélancoliques pour sa résidence d'été à Peterhof, et lui commande un tableau devant représenter un paysage nordique dans son « effroyable beauté ». Ce tableau, Le Naufrage de l'Espoir (1820), aujourd'hui disparu, a longtemps été confondu avec un tableau de 1823/24, La Mer de glace. Ce tableau qui dépeint le naufrage d'un bateau écrasé par des blocs de glace renoue avec le thème de la mort et de la Nature toute-puissante.
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Mont Everest / Sagarmatha /Chomolungma (8,848 m - 29,029ft)
Frontière Népal - Chine
In "Remember” from " Country series-Hymalaya", 1924, huile sur toile, Roerich Museum, NewYork
La montagne L'Everest //Chomolungma/Sagarmāthā (8,848 m - 29,029ft), à droite dans ce tableau, est une montagne située dans la chaîne de l'Himalaya, à la frontière entre le Népal (province de Koshi) et la Chine (région autonome du Tibet).Il est aperçu par des Européens pour la première fois en 1847 puis, après quelques années d'observations et de calculs, il est identifié comme le plus haut sommet du monde. Son altitude est établie à 8 849 mètres. Cette caractéristique lui vaut d'être baptisé de son nom actuel par les Occidentaux en 1865 en l'honneur de George Everest, arpenteur général des Indes orientales de 1830 à 1843, et, dès les années 1920, de susciter l'intérêt des alpinistes qui se lancent à l'assaut de ses faces. Plusieurs expéditions, en particulier britanniques, se succèdent depuis le versant nord au Tibet. Toutefois, les conditions météorologiques extrêmes font leurs premières victimes, parmi lesquelles George Mallory et Andrew Irvine, en 1924, dont on ne saura probablement jamais avec certitude s'ils ont atteint le sommet. En 1950, le Népal autorise l'accès à la montagne depuis le sud offrant des possibilités d'ascension par l'arête Sud-Est, moins périlleuse. Finalement, trois ans plus tard, Edmund Hillary et Tensing Norgay deviennent les premiers hommes à atteindre le sommet de l'Everest. Dès lors, les exploits en tous genres s'enchaînent, alimentant les fantasmes populaires ; mais, en 1996, une série d'accidents mortels vient rappeler les dangers liés à la montagne, portant de nos jours à plus de 200 le nombre de victimes. Pourtant, le tourisme de masse se généralise, fragilisant ce milieu naturel malgré les créations du parc national de Sagarmatha en 1976 et de la réserve naturelle du Qomolangma en 1988. Ainsi, plus de 14 000 alpinistes ont tenté l'ascension depuis 1922 et plus de 4 000 l'ont réussie, bien aidés, pour la majorité d'entre eux, par les porteurs sherpas et l'utilisation de bouteilles d'oxygène. La plupart des tentatives d'scension sont effectuées aux mois d'avril et mai avant la mousson d'été. À ce moment de l'année, un changement du courant-jet réduit les vitesses moyennes de vent en haute altitude. D'autres tentatives sont réalisées après la mousson aux mois de septembre et octobre mais la neige tombée pendant la mousson et des conditions météorologiques plus instables rendent l'ascension plus difficile. Les pionniers laissent désormais la place à la génération du business lucratif. Des dizaines d'opérateurs proposent des expéditions jusqu'au sommet moyennant des sommes pouvant approcher les 50 000 à 70 000 dollars. Ces expéditions commerciales devenues la norme durent environ deux mois, transformant les camps de base en véritables villes éphémères. La démocratisation des technologies permettant une acclimatation à domicile, grâce notamment à des tentes hypoxiques, tend à réduire cette durée. Point de passage obligé de l'itinéraire classique vers le sommet, le col Sud est devenu une véritable décharge. Peu respectueuses de l'environnement, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les expéditions y abandonnent matériel et déchets qui réapparaissent à la fonte des plaques de neige. Mandatée par le gouvernement népalais et l'UNESCO, une équipe dirigée par l'alpiniste Pierre Royer a entrepris un grand nettoyage au printemps 1993. Au mois de mai, l'expédition, avec une vingtaine de Sherpas, a redescendu huit tonnes de déchets (bouteilles d'oxygène, plastiques, verres, toiles, etc. Le gouvernement népalais essaye de lutter contre cette pollution : chaque expédition est désormais tenue de prouver qu'elle n'a pas abandonné son matériel, sous peine de perdre une caution de 4 000 dollars. En mars 2014, il annonce qu'à partir du mois suivant, tout alpiniste doit redescendre huit kilogrammes de déchets en plus de son propre matériel, sous peine de poursuites. Le tourisme de masse est le danger qui guette désormais l'Everest surnommé, Le Toit du Monde.
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VINCENT VAN GOGH (1853-1890) Les Opies (496m) France (Provence)
In La nuit étoilée, 1889, huile sur toile, 74 x 92cm, The MoMA, NewYork
A propos de cette composition La Nuit étoilée est sans doute la peinture la plus célèbre du peintre Vincent van Gogh. Le tableau représente ce que Van Gogh pouvait voir ou plutôt extrapoler de la chambre qu'il occupait dans l'asile de Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence en mai 1889. Le ciel représenté dans le tableau correspondrait à la configuration céleste visible à Saint-Rémy-de-Provence, le 25 mai 1889, à 4:40 précisément. Le ciel occupe la majorité du tableau ; il est composé de volutes et de tourbillons rappelant des galaxies en spirales. Les étoiles et la Lune sont entourées par des touches de peinture créant ainsi un halo. La Lune est visible en haut à droite, Vénus étant représentée à droite du cyprès. La partie centrale du tableau représente le village de Saint-Rémy-de-Provence vu depuis la chambre de Van Gogh en direction du nord. A ceci près que le clocher de l'église est de style hollandais et ne ressemble pas du tout à celui de l'église de Saint-Rémy. Une partie du Massif Alpilles apparait au loin à droite du cadre. Les collines intermédiaires ne correspondent pas à la vue réelle depuis l'asile et semblent avoir été rapportées d'un autre point de vue, en direction du sud, avec leur point culminant, les Oppies, surgissant à l'extrémité droite de la composition. Le faux et le vrai se mêlent et et rien n'est à sa place.
L'artiste Le 8 mai 1889, Vincent van Gogh quitte Arles où il
avait emmenagé l'année précédetne, ayant décidé d'entrer dans l'asile
d'aliénés Saint-Paul-de-Mausole que dirige le médecin Théophile Peyron, à
Saint-Rémy-de-Provence. Il y reste un an, au cours duquel il a trois
crises importantes : à la mi-juillet, en décembre et la dernière entre
février et mars 1890. Malgré ce mauvais état de santé, Van Gogh est très
productif et peindra un nombre impressionnant de paysages des Alpilles,
juste en face de l'asile, vues à peu près sous tous les angles. Ce
n'est que pendant ses crises de démence qu'il ne peint pas. Dans
l'asile, une pièce au rez-de-chaussée lui est laissée en guise
d'atelier. Il continue à envoyer ses tableaux à Theo. Deux de ses œuvres
font partie de la 5e exposition annuelle de la Société des artistes
indépendants de Paris. Un des premiers tableaux de cette époque est
l’Iris. Les peintures de cette période sont souvent caractérisées par
des remous et des spirales. À diverses périodes de sa vie, Van Gogh a
également peint ce qu'il voyait de sa fenêtre, notamment à la fin de sa
vie avec une grande série de peintures de champs de blé qu'il pouvait
admirer de la chambre qu'il occupait à l'asile. Il quitte l'asile le 19 mai 1890, après avoir
rencontré le docteur Gachet dont il fera le portrait. C'est l 'époque où Van Gogh commence à être vaguement connu. En janvier 1890, un article d’Albert Aurier dans le Mercure de France
souligne pour la première fois l’importance de ses recherches. Un mois
plus tard, la peintre Anna Boch acquiert l’un de ses tableaux, La Vigne rouge pour la somme de 400 francs.
La montagne Les Opies (496m) sont le point culminant du massif des Alpilles, dans la partie orientale du massif, sur le territoire de la commune d'Eyguières (Bouches-du-Rhône). Ce sommet doit son nom à la mauvaise transcription du nom provençal Aupiho ou Alpilles (« petites Alpes »). La tour des Opies est un petit bâtiment construit au point le plus élevé de la chaîne des Opies, une tour carrée, à la manière des actuelles vigies qui se dressent au sommet de plusieurs massifs provençaux pour prévenir les risques d'incendie. On peut encore apercevoir les vestiges d'une ligne téléphonique qui reliait la tour au village d'Aureille. Trois sentiers de randonnée permettent d'accéder aux Opies : un au départ de l'est depuis un point sur la route D25 proche de Roquemartine ; - un au départ de la D25a allant à Aureille ; - un au départ du village d'Aureille au pied du château. - Les deux derniers sentiers se rejoignent en un même sentier ouest. La première partie du sentier, peu difficile, s'effectue dans un maquis particulièrement luisant par temps ensoleillé. Une partie du sentier ouest traverse des arbres brûlés par des incendies de forêt dont le dernier en septembre 2003. Les sentiers est et ouest se rejoignent à un grand cairn. À partir de là, un petit sentier permet d'effectuer une courte ascension finale. En raison des réglementations en vigueur concernant la prévention des incendies de forêt, l'accès à ce site est interdit en saison estivale les jours où le mistral souffle fort.
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2023 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
NICOLAS DE STAËL (1914-1955), Le Mourre Nègre (1,125m) France (Provence)
In Landscape-Ménerbes 1953-54, Huile sur toile, Musée Fabre Montpellier
A propos de cette composition Titrée " Landscape-Ménerbes" cette composition est une évocation des paysages du Luberon visibles autour et à partir de Ménerbes, où Nicolas de Staël posséda une maison. On a donc supposé
qu'il s'agissait d'une évocation des divers reliefs du Luberon visibles alentour dont le trait noir du Mourre Nègre, dans le lointain, barrerait le centre du tableau. Staël comme beaucoup d'autres peintres et pas seulement modernes, ne désigna jamais les montagnes qu'il peignit.
La montagne Le Mourre Nègre (1,125m) est le point culminant du massif du Luberon. Ce sommet arrondi est aujourd'hui coiffé d'une antenne hertzienne, ce qui le signale d'assez loin.Mourre et nègre viennent tous deux du provençal, le premier signifie « museau » et est souvent utilisé pour désigner des sommets de forme arrondie. Nègre désigne la couleur « noire ». Il est situé dans le Grand Luberon, partie principale du massif tant en taille qu'en longueur et largeur.à cheval sur les communes d'Auribeau, de Cabrières-d'Aigues et de Castellet-en-Luberon. A partir de Ménerbes, il ne peut être visible que dans le lointain, ce qui semble être le cas dans ce tableau. Ouverts ou semi-ouverts (restriction en période de sècheresse) à la circulation routière, le « chemin des crêtes » et le « chemin des cavaliers » parcourent les sommets du Grand Luberon dont le Mourre Nègre. On y accède par Lourmarin, Cucuron, Cabrières-d'Aigues et Vitrolles-en-Luberon côté Sud Luberon ainsi que par Auribeau côté Nord Luberon joignant par la même occasion à la frontière départementale la route départementale de Vaucluse 33 qui devient 31 dans les Alpes-de-Haute-Provence. Plusieurs autres chemins permettent la découverte du Luberon. Certains sont réservés aux marcheurscomme les chemins de grande randonnée GR 4, 6, 9, 92 et 97 , d'autres aux VTTistes ou cavaliers.
Le peintre Nicolas de Staël (prononcé [stal) baron Nikolaï
Vladimirovitch Staël von Holstein (Николай Владимирович Шталь фон
Гольштейн), est un peintre français originaire de Russie, issu d'une
branche cadette de la famille Staël von Holstein. La carrière de Nicolas
de Staël s'étale sur quinze ans, de 1940 à sa mort. Artiste prolifique,
il réalise au cours de sa carrière 1120 tableaux aux influences
diverses — Cézanne, Matisse, Van Gogh, Braque, Soutine et les fauves,
mais aussi les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Seghers. Sa
peinture est en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts (Porte sans porte, 1946 ou Ressentiment, 1947), elle aboutit à l'exaltation de la couleur comme dans le Grand Nu orange (1953).
Ses toiles se caractérisent par d'épaisses couches de peinture
superposées et un important jeu de matières, passant des empâtements au
couteau (Compositions, 1945-1949) à une peinture plus fluide (Agrigente, 1954, Chemin de fer au bord de la mer, soleil couchant,
1955). Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges
Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant
d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant
de la terrasse de la maison où il avait son atelier à Antibes. Cette
maison fut classée monument historique en mars 2014. Il est enterré au
cimetière de Montrouge. Par son style évolutif, qu'il a lui-même
qualifié d'« évolution continue », il reste une énigme pour les
historiens d'art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l'École
de Paris, que dans les abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à
partir des années 1970, ou encore dans la catégorie de l'art informel.
Il a maintes fois créé la surprise notamment avec la série Les Footballeurs, entraînant
derrière lui des artistes d'un nouveau mouvement d'abstraction et les
artistes du néo-formalisme new-yorkais, ou de l'expressionnisme abstrait
de l'École de New York, parmi lesquels se trouve notamment Joan
Mitchell.
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2023 - Gravir les montagnes en peinture Un blog de Francis Rousseau
ROCKWELL KENT (1882-1971) Mont Juneau /Yadaa.at Kalé (1,090m) Etats-Unis d'Amérique (Alaska)
In, Glacier Bear ,huile sur panneau
La montagne Le mont Juneau /Yadaa.at Kalé est un massif de 1 090 m situé dans le sud-est de l'Alaska, à seulement 2,4 km à l'est du centre-ville de Juneau dans les Boundary Ranges. Le mont Juneau est ancré dans l’histoire minière. Initialement nommé Gold Mountain en 1881 par les mineurs, il a également été nommé Bald Mountain vers 1896. Le nom « Juneau Mountain » a été utilisé pour la première fois dans les registres miniers par Pierre « French Pete » Erussard lorsqu'il a localisé des passages miniers sur la montagne en 1888. En 1976, Chuck Keen d'Alaska Trams (qui deviendra plus tard Mount Juneau Enterprises) proposa qu'un tramway aérien soit construit jusqu'au sommet de la montagne. L'entreprise n'a jamais abouti bien que Goldbelt Inc. ait fini par construire le tramway du mont Roberts jusqu'au mont Roberts voisin. Le sentier menant au sommet du mont Juneau est accessible via le sentier de la Persévérance à environ 1,6 km . Le sentier présente un assortiment de vues alpines, bien qu'il traverse de nombreuses pentes raides et que la prudence soit de mise par temps humide ou enneigé. En mars 1962, une avalanche a dévalé le versant sud du mont Juneau. Cela a commencé avec de fortes chutes de neige venant du nord-est. Une partie de la neige à environ 220 mètres s'est détachée, provoquant l'avalanche. L'avalanche a causé des dégâts à 34 maisons. 7 ont été gravement endommagés, 9 ont été modérément endommagés et 18 ont subi des dommages mineurs.
Le peintre Rockwell Kent, artiste, auteur et activiste politique, a eu une carrière longue et variée. Au cours de sa vie, il a travaillé comme dessinateur en architecture, illustrateur, graveur, peintre, homardier, charpentier de navire et producteur laitier. Né à Tarrytown Heights, New York, il a vécu dans le Maine, à Terre-Neuve, en Alaska, au Groenland et dans les Adirondacks et a exploré les eaux autour de la Terre de Feu sur un petit bateau. Les peintures, lithographies et gravures sur bois de Kent représentent souvent les aspects sombres et accidentés de la nature, reflets de sa vie dans des climats rigoureux. Son expérience de menuisier et de constructeur ainsi que sa connaissance des outils lui ont bien servi lorsqu'il s'est lancé dans la démarche graphique. Ses blocs de montagne étaient des merveilles de belle coupe, chaque ligne étant délibérée et parfaitement contrôlée. Les tons et les lignes de ses lithographies étaient solidement construits, subtils et avec une richesse de coloris exceptionnelle. Il effectuait généralement des études préliminaires - à l'ancienne - pour la composition ou les détails avant de commencer la version définitive. Son expression était toujours claire et délibérée. Ni les tonalités brumeuses ni le côté suggestif ne lui convenaient. C'était un art très objectivé – presque athlétique, parfois presque austère et froid. Soit il peignait sur le motif, soit il élaborait des idées de tableaux à partir de notes. Son atelier était un modèle d'efficacité : soigné, ordonné, chaque chose étant à sa place. Le contraire d e la bohême ! Son écriture, fruit de sa formation d'architecte, était belle et précise. Parmi les nombreuses notes témoignant d'une prise de conscience croissante des contributions de Kent à la culture américaine, on trouve la reproduction de l'un de ses dessins à la plume et à l'encre qu'i lfit pour Moby Dick sur un timbre-poste américain, qui fait partie du panneau commémoratif de 2001 célébrant des illustrateurs américains tels que Maxfield Parrish, Frederic Remington et Norman Rockwell.
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FÉLIX VALOTTON (1865-1925) Les Côteaux de la Seine (150 m) France
In Les Bords de Seine aux Andelys, Huile sur toile, 1921
Les falaises Les Coteaux de la Seine (150 m) sont des falaises calcaires qui font partie du réseau européen d'espaces protégés Natura 2000 grâce notamment à leur végétation particulière. La réserve naturelle nationale des Coteaux de la Seine (RNN170) est une réserve naturelle nationale située en Île-de-France dans les Yvelines et le Val-d'Oise. Classée en 2009 sur une surface de 268 ha en plusieurs secteurs, elle protège les coteaux calcaires au nord de la vallée de la Seine. Le territoire de la réserve naturelle se trouve dans les départements du Val-d'Oise et des Yvelines. Il concerne les communes de Bennecourt, Gommecourt, Haute-Isle, La Roche-Guyon et Vétheuil. Ayant la forme d'un arc parallèle au cours de la Seine autour de La Roche-Guyon, il se trouve réparti en plusieurs secteurs proches qui forment un amphithéâtre sur le versant d’exposition sud (adret) de la vallée.Ce site est reconnu pour sa flore exceptionnelle depuis le xviiie siècle. Autrefois occupés par des petites cultures, des vergers, vignes et pâturages, ces coteaux ont été abandonnés après la Seconde Guerre mondiale. Depuis, les broussailles et boisements s’installent. Afin de le préserver, le site fut classé en site Natura 2000 en 2001, puis en réserve naturelle en 2009. La réserve naturelle a été créée par un décret du 30 mars 2009.
Le peintre Félix Vallotton, peintre d'origine suisse naturalisé français en 1900, est un artiste à cheval sur deux siècles, deux pays et plusieurs tendances esthétiques, des Nabis à la Neue Sachlichkeit (Nouvelle Objectivité). S'il est aujourd'hui moins connu en France qu'en Suisse, c'est pourtant à Paris, dans les années 1890, que ses gravures sur bois novatrices lui ont valu une renommée qui s'est rapidement étendue à l'Europe entière. Tout au long de sa vie le " Nabi étranger ", comme il était surnommé, s'est intéressé à une gamme étendue de sujets récurrents - intérieurs, toilettes, nus féminins, paysages, natures morte, rendus étranges par son style lisse et froid, aux couleurs raffinées, aux découpages et aux cadrages audacieux. Et bien qu'il ne fût pas toujours compris par la critique de son temps, Vallotton a su s'imposer comme une figure en vue de la scène artistique parisienne et trouver sa place dans le courant moderne, notamment en participant à de nombreuses manifestations internationales d'avant-garde devenues mythiques.
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2023 - Wandering Vertexes .... Errant au-dessus des Sommets Silencieux... Un blog de Francis Rousseau