google.com, pub-0288379932320714, DIRECT, f08c47fec0942fa0 GRAVIR LES MONTAGNES... EN PEINTURE: NU 'UANU PALI PEINT PAR ARTHUR P. COLEMAN

Sunday, January 18, 2026

NU 'UANU PALI PEINT PAR ARTHUR P. COLEMAN


ARTHUR P. COLEMAN (1852-1939) Nu'uanu Pali (356m) Etats -Unis d'Amériques (Hawaï)  In " View of coast of Oʻahu from Nu'uanu Pali"

ARTHUR P. COLEMAN (1852-1939)
Nu'uanu Pali (356m)
Etats -Unis d'Amériques (Hawaï)

In " View of coast of Oʻahu from Nu'uanu Pali"


Le relief 
Nuʻuanu Pali (356m) est un sfragement de la falaise sousl e vent ( du mont Koʻolau, située à l'entrée de la vallée de Nuʻuanu[sur l'île d'Oʻahu. Elle offre une vue panoramique sur la côte au vent (nord-est) d'Oʻahu. La Pali Highway (route d'État d'Hawaï 61), reliant Kailua/Kāneʻohe au centre-ville d'Honolulu, traverse les tunnels de Nuʻuanu Pali, creusés dans la falaise. La zone abrite également la réserve piscicole d'eau douce de Nuʻuanu et le réservoir de Nuʻuanu, sous la juridiction du Département des terres et des ressources naturelles d'Hawaï. Deux grosses pierres situées au fond de la vallée de Nuʻuanu, Hapuʻu et Ka-lae-hau-ola, étaient censées représenter deux déesses gardiennes du passage descendant la falaise. Les voyageurs déposaient des offrandes de fleurs ou de kapa (étoffe d'écorce) pour s'assurer un voyage sans encombre, et les parents enterraient le cordon ombilical de leurs nouveau-nés sous les pierres pour les protéger du mauvais œil.
Selon la légende, le passage est hanté par une moʻo wahine, un lézard qui prend l'apparence d'une belle femme et conduit les voyageurs masculins vers une mort certaine du haut de la falaise, à la manière d'un poltergeist ou d'une sirène.
Le folklore hawaïen veut à tous ceux qui ne doivent jamais transporter de porc à travers Nuʻuanu Pali, surtout la nuit. Pelé, la déesse du volcan, interdisait le passage en raison de son conflit avec Kamapua'a, un dieu mi-homme mi-cochon, et ne lui permettait pas (sous forme de porc) de pénétrer sur son territoire.

Le peintre 
Arthur Philemon Coleman était un géologue, canadien professeur, prospecteur de minéraux, artiste, explorateur des Rocheuses, canoéiste en pleine nature, grand voyageur, scientifique, conférencier populaire, administrateur de musée, mémorialiste et… l’un des scientifiques les plus appréciés du Canada.
Arthur Coleman est un bel exemple de cette perle rare : un artiste amateur accompli dont les dessins et les peintures rivalisent sans peine avec ceux de nombreux professionnels. Il était actif à une époque où le dessin et la peinture cédaient à la photographie la tâche de saisir le monde visible. Bien qu’il fût également photographe, la peinture était pour lui une démarche à la fois poétique et descriptive, une façon d’exprimer artistiquement un phénomène qui l’intéressait ou l’émouvait. Animée par cette motivation, l’œuvre de Coleman procure beaucoup de joie et inspire un profond respect. Ce qui est d’autant plus surprenant qu’il se présentait davantage comme géologue que comme peintre.
Coleman a parcouru les États-Unis pour des conférences professionnelles et des travaux de terrain en géologie. Il visita de nombreuses chaînes de montagnes majeures américaines, notamment la Cordillère américaine (Washington, Oregon et Californie), la Sierra Nevada (Californie et Nevada), le parc national de Yellowstone (Wyoming, Montana et Idaho) et les Appalaches (est des États-Unis). La glaciation du Pléistocène s'était étendue en Europe du Nord jusqu'à Berlin et Londres, couvrant une superficie de plus de 5 millions de kilomètres carrés. Coleman visita également des pays comme l'Inde, l'Australie, le Brésil, l'Argentine, la Scandinavie, la Bolivie, la Nouvelle-Zélande, l'Afrique du Sud et l'Uruguay. Durant ses dernières années, il effectua deux expéditions dans les Andes colombiennes, dans des montagnes du sud du Mexique et sur deux sommets d'Amérique centrale. Il réalisa la première ascension du mont Castle en 1884 et, en 1907, fut le premier Européen à tenter l'ascension du mont Robson. Il réalisa au total huit expéditions exploratoires dans les Rocheuses canadiennes, dont quatre à la recherche des géants mythiques de Hooker et Brown. De 1901 à 1922, il fut professeur de géologie à l'Université de Toronto et doyen de la Faculté des arts de 1919 à 1922. De 1931 à 1934, il travailla comme géologue au ministère des Mines du gouvernement de l'Ontario. Il fut élu membre de la Société royale du Canada en 1900 et en devint le président en 1921. En 1929, il fut nommé vice-président honoraire de la Société géographique royale du Canada.
Le mont Coleman et le glacier Coleman, dans le parc national Banff, portent son nom. Il reçut la médaille Penrose en 1936.
Il projetait d'escalader « sa » montagne, le mont Coleman, dans les Rocheuses de l'Alberta, et avait également préparé un voyage en Guyane britannique, mais la mort l'en empêcha.

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2026 - Gravir les montagnes en peinture
Un blog de Francis Rousseau   

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